Vas vite te ressourcer
A l’ombre de la rosée,
Bientôt il faudra te calfeutrer,
De la chaleur te protéger.
La canicule te laisse exténuée,
Le souffle court à suffoquer.
Dans le lac, te ressourcer
La force encor de t’ébrouer.
Les gouttelettes sitôt évaporées
Sur la peau, petits grains séchés,
Aride la terre au visage craquelé,
Contre la soif, un thé mentholé.
Tu profites des longues soirées
Les étoiles vont s’allumer
Sous ce feu de camp, t’extasier,
Sous la lune, et chanter et danser.