Diamants éblouissants
Hypnotiques aimants
Nos regards se sont croisés
Le temps d’une nuit d’été
Aigues-marines, tes yeux
Je plonge pour m’y noyer
Sans un nuage, les cieux
Je m’y laisse tournoyer
Deux paupières de velours
Qui papillonnent, cillent
Et glissent sur mes atours
Et me déshabillent
Gemmes de la séduction
Attisent le feu ardent
Au bûcher de ta passion
Je me réchauffe au-dedans
Au travers de ton regard
J’apprends à m’apprécier
Comme un écran, un miroir
Il me renvoie mon reflet.