SAM







Dans ma tête...


Y'a un tas d'idées qui trottent
De pensées qui s'entrechoquent

Ces petit' bêt'me chatouillent

Ces petit' bêt' me dérangent

Alors il faut qu'je gratouille

De ma plume, sam'me démange


Ma compréhension du monde
Mes plus folles utopies
Les angoisses qui m'inondent
Sur papier leur donner vie
Pour jamais plus qu'elles reviennent
J'leur offre un billet gratuit
Aller-simple pour l'oubli
Via mon encre diluvienne

Tout'les personnes que j'aimais
Celles qui m'ont abandonnée
Les mener au paradis
Avec ma poesthésie
Tout ceux que j'ai détesté
Les vomir avec ma bile
De mes larmes délébiles
Pour un jour les effacer

Tout noté sans exception
Mes joies et mes rébellions
Laisser un' trace de moi
Pour quand je n'serai plus là
Afin que vous compreniez
Vraiment celle que j'étais

Comme le carte du Tendre
Une rout' toute tracée
Que vous pourrez ainsi prendre
Afin de me retrouver


 

 


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Bienvenue du côté de chez SAM.

 

Faut-il aller au bout de ses rêves ? David Ramolet dans son premier roman « Si j’aurais su » parle des passions, et plus précisément de l’obnubilation de son personnage, Jérémy, pour le film « La guerre des boutons ». Au point que le jeune homme se rend sur la tombe du réalisateur Yves Robert au cimetière Montparnasse à Paris où, pour lui rendre hommage, il déverse une flopée de boutons multicolores, avant de poursuivre son pèlerinage  en retournant au village de son enfance Ymeray, où le long métrage a été réalisé. En sillonnant les lieux mêmes du tournage, en rencontrant d’anciens acteurs ou témoins de l’époque, il récolte moult anecdotes de cet événement.

C’est ainsi que Jérémy fera la connaissance de Alice et de son fils, Jules, avec qui il vivra une année riche en émotions et des relations humaines inoubliables. Mais sa quête de soi l’appelle…

 

Ce roman est grandement autobiographique puisque David Ramolet a vécu à Ymeray, en Eure et Loir, jusqu’à l’âge de 7 ans. Vouant lui-même un immense culte au film « La guerre des boutons », comme  Jérémy, il retournera sur sa terre d’enfance, où ce long métrage a réellement été filmé.

 

 

 

Un livre au récit émouvant dont les réflexions existentialistes frappent par leur justesse. Les personnages sont également tous, sans exception, très attachants.

Tout au long du roman, on est bercé par cette vérité évidente : faire vivre l'enfant qui est en nous, savoir regarder l'essentiel en se détachant des préoccupations puériles de cette vie.

Oui, il est possible de mener son existence selon ses désirs, en ne rebroussant jamais chemin quand il est question d'aller au bout de ses rêves.

 

La semaine prochaine, brelan, full, couleur seront au rendez-vous puisque nous plongerons dans les eaux troubles du poker.

 

En attendant, bonne lecture.

 

 

Diffusé le lundi 11 janvier 2010 à 18h20, le mardi 12 à 8h45 et 16h20, le mercredi 13 à 14h45 et 23h45, le jeudi 14 à 11h45 et le vendredi 15 à 9h20, le samedi 16 à 17h15 et le dimanche 17 janvier 2010 à 9h45 et 17h45 sur IS75.

http://www.is75.fr/

 

A réécouter ici :

http://www.wat.tv/SAMELEON


Par SAM - Publié dans : Articles
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Ma tendre moitié



J’ai bataillé durement

afin que tu sois mien

Epuisant mon ardeur

pour que tu m'aimes enfin.

De mes yeux tant de pleurs

se sont écoulés

Car je pensais

par trop t'aimer.


Je t'admire toi mon Homme,

mon militaire,

Le chemin

qui t'a conduit jusqu' à moi,

Tu l'as foulé

comme allant au combat,

De toi

je suis extrêmement fière.


Que dire de plus

sinon « je t'aime »,

Conjugué à ta seule personne

et à tous les temps,

Te le murmurer, te le susurrer,

en faire un poème,

Ou te le chanter,

le pourrai-je seulement?


Je connais

une bien meilleure manière,

Celle de te faire admirer

le visage de l’Amour

En te guidant

jusqu'au firmament de sa lumière

Comme on gravit

les marches d'une tour.


Je verrai ton regard s’adoucir

sous l’incroyable clarté

Dont aucun œil

ne peut supporter la brillance,

Et là je saurai

que j’ai triomphé,

Même si rien, jamais,

n’est gagné d’avance.


L’Amour,

à l’image d’une fleur fragile,

A besoin de chaleur

et de pluie,

Des baisers de soleil

qui la rendront docile,

Et des larmes de joie

pour qu’elle soit épanouie.


Ta femme qui t’aime.


Premier prix régional au concours Emotion du courrier


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