SAM







Dans ma tête...


Y'a un tas d'idées qui trottent
De pensées qui s'entrechoquent

Ces petit' bêt'me chatouillent

Ces petit' bêt' me dérangent

Alors il faut qu'je gratouille

De ma plume, sam'me démange


Ma compréhension du monde
Mes plus folles utopies
Les angoisses qui m'inondent
Sur papier leur donner vie
Pour jamais plus qu'elles reviennent
J'leur offre un billet gratuit
Aller-simple pour l'oubli
Via mon encre diluvienne

Tout'les personnes que j'aimais
Celles qui m'ont abandonnée
Les mener au paradis
Avec ma poesthésie
Tout ceux que j'ai détesté
Les vomir avec ma bile
De mes larmes délébiles
Pour un jour les effacer

Tout noté sans exception
Mes joies et mes rébellions
Laisser un' trace de moi
Pour quand je n'serai plus là
Afin que vous compreniez
Vraiment celle que j'étais

Comme le carte du Tendre
Une rout' toute tracée
Que vous pourrez ainsi prendre
Afin de me retrouver


 

 


Préparation d'un roman

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Bienvenue du côté de chez SAM.

 

Voici un autre roman de cette rentrée littéraire, le dernier Frédéric Beigbeder « Un roman français ».

 

Si jusqu’à maintenant cet auteur nous avait accoutumé à de l’autofiction, il se met totalement à nu avec un récit autobiographique dont le point de départ est sa garde à vue début 2008 pour usage de stupéfiants sur la voie publique.

 

Pour tuer le temps et chasser l’angoisse, il essaye de se souvenir de son enfance, mais il s’aperçoit qu’il est atteint de ce que l’on nomme en psychiatrie « un déficit de conscience centrée ». Il écrit : « Je suis une forme de vide, une vie sans fond. »

 

La mémoire constitue le thème récurrent de ce roman. Selon lui, « L’amnésie est un mensonge par omission. »

Et « Le passé est composé de strates successives, notre mémoire est un mille-feuille… »

Par contre la littérature a un pouvoir sur la mémoire. « La littérature se souvient de ce que nous avons oublié : écrire c’est lire en soi. »

 

S’il a été obligé de réécrire certains passages concernant les magistrats français, il n’est pas moins virulent à l’encontre d’un système qui maltraite les gens et les envoie au Dépôt de l’île de la Cité - lieu de torture en plein Paris - comme de vulgaires terroristes. Il y connaîtra des moments terribles de claustrophobie qu’il définit comme « une noyade sans eau, mélange d’étouffement et d’hystérie. »

 

Cette expérience lui a malgré tout permis de recouvrer son enfance, les bons souvenirs ainsi que les moins bons, et de comprendre que son amnésie était provoquée par un non-dit.

 

Ce roman est touchant, émouvant tellement il est profond et sonne vrai.

 

La semaine prochaine, pour la Toussaint, un roman déchirant de Marie Darrieussecq

«Tom est mort »

 

Diffusé le samedi 24 octobre 2009 à 17h15, le dimanche 25 à 9h45 et 17h45, le lundi 26 à 18h20, le mardi 27 à 8h45 et 16h20, le mercredi 28 à 14h45 et 23h45, le jeudi 29 à 11h45 et le vendredi 30 à 9h20 sur IS75.

 

A réécouter en podcast ici 

Par SAM - Publié dans : Articles
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Ma tendre moitié



J’ai bataillé durement

afin que tu sois mien

Epuisant mon ardeur

pour que tu m'aimes enfin.

De mes yeux tant de pleurs

se sont écoulés

Car je pensais

par trop t'aimer.


Je t'admire toi mon Homme,

mon militaire,

Le chemin

qui t'a conduit jusqu' à moi,

Tu l'as foulé

comme allant au combat,

De toi

je suis extrêmement fière.


Que dire de plus

sinon « je t'aime »,

Conjugué à ta seule personne

et à tous les temps,

Te le murmurer, te le susurrer,

en faire un poème,

Ou te le chanter,

le pourrai-je seulement?


Je connais

une bien meilleure manière,

Celle de te faire admirer

le visage de l’Amour

En te guidant

jusqu'au firmament de sa lumière

Comme on gravit

les marches d'une tour.


Je verrai ton regard s’adoucir

sous l’incroyable clarté

Dont aucun œil

ne peut supporter la brillance,

Et là je saurai

que j’ai triomphé,

Même si rien, jamais,

n’est gagné d’avance.


L’Amour,

à l’image d’une fleur fragile,

A besoin de chaleur

et de pluie,

Des baisers de soleil

qui la rendront docile,

Et des larmes de joie

pour qu’elle soit épanouie.


Ta femme qui t’aime.


Premier prix régional au concours Emotion du courrier


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