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Mon myspace
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MES ILLUSTRATIONS :
Y'a un tas
d'idées qui trottent
De pensées qui s'entrechoquent
Ces petit' bêt'me chatouillent
Ces petit' bêt' me dérangent
Alors il faut qu'je gratouille
De ma plume, sam'me démange
Bienvenue du côté de chez SAM.
Voici un autre roman de cette rentrée littéraire, le dernier Frédéric Beigbeder « Un roman français ».
Si jusqu’à maintenant cet auteur nous avait accoutumé à de l’autofiction, il se met totalement à nu avec un récit autobiographique dont le point de départ est sa garde à vue début 2008 pour usage de stupéfiants sur la voie publique.
Pour tuer le temps et chasser l’angoisse, il essaye de se souvenir de son enfance, mais il s’aperçoit qu’il est atteint de ce que l’on nomme en psychiatrie « un déficit de conscience centrée ». Il écrit : « Je suis une forme de vide, une vie sans fond. »
La mémoire constitue le thème récurrent de ce roman. Selon lui, « L’amnésie est un mensonge par omission. »
Et « Le passé est composé de strates successives, notre mémoire est un mille-feuille… »
Par contre la littérature a un pouvoir sur la mémoire. « La littérature se souvient de ce que nous avons oublié : écrire c’est lire en soi. »
S’il a été obligé de réécrire certains passages concernant les magistrats français, il n’est pas moins virulent à l’encontre d’un système qui maltraite les gens et les envoie au Dépôt de l’île de la Cité - lieu de torture en plein Paris - comme de vulgaires terroristes. Il y connaîtra des moments terribles de claustrophobie qu’il définit comme « une noyade sans eau, mélange d’étouffement et d’hystérie. »
Cette expérience lui a malgré tout permis de recouvrer son enfance, les bons souvenirs ainsi que les moins bons, et de comprendre que son amnésie était provoquée par un non-dit.
Ce roman est touchant, émouvant tellement il est profond et sonne vrai.
La semaine prochaine, pour la Toussaint, un roman déchirant de Marie
Darrieussecq
«Tom est mort »
Diffusé le samedi 24 octobre 2009 à 17h15, le dimanche 25 à 9h45 et 17h45, le lundi 26 à 18h20, le mardi 27 à 8h45 et 16h20, le mercredi 28 à 14h45 et 23h45, le jeudi 29 à 11h45 et le vendredi 30 à 9h20 sur IS75.
A réécouter en podcast ici

J’ai bataillé durement
afin que tu sois mien
Epuisant mon ardeur
pour que tu m'aimes enfin.
De mes yeux tant de pleurs
se sont écoulés
Car je pensais
par trop t'aimer.
Je t'admire toi mon Homme,
mon militaire,
Le chemin
qui t'a conduit jusqu' à moi,
Tu l'as foulé
comme allant au combat,
De toi
je suis extrêmement fière.
Que dire de plus
sinon « je t'aime »,
Conjugué à ta seule personne
et à tous les temps,
Te le murmurer, te le susurrer,
en faire un poème,
Ou te le chanter,
le pourrai-je seulement?
Je connais
une bien meilleure manière,
Celle de te faire admirer
le visage de l’Amour
En te guidant
jusqu'au firmament de sa lumière
Comme on gravit
les marches d'une tour.
Je verrai ton regard s’adoucir
sous l’incroyable clarté
Dont aucun œil
ne peut supporter la brillance,
Et là je saurai
que j’ai triomphé,
Même si rien, jamais,
n’est gagné d’avance.
L’Amour,
à l’image d’une fleur fragile,
A besoin de chaleur
et de pluie,
Des baisers de soleil
qui la rendront docile,
Et des larmes de joie
pour qu’elle soit épanouie.
Ta femme qui t’aime.
Premier prix régional au concours
Emotion du courrier