1er couplet : S'éveille la ville endormie
S'enfuient les ombres souterraines
Sous les lumières incertaines
De ces projecteurs invisibles
Comme un éclairage sur scène
Le bitume demeure la cible
Dans la campagne assoupie
Fouettent mes jambes les hautes herbes
Une rumeur se réverbère
Lueur qui monte de la terre
Une cohue qui exacerbe
L'éclosion des ombellifères
Refrain :
Un lever de soleil
L'aube du premier jour
Se poudre de vermeil
Texture de velours
2ème couplet : Près de la mer, une accalmie
Le ciel et la mer unifiés
Qu'un faisceau vient départager
Sous lequel l'océan s'embrase
D'un disque solaire orangé
Le flamboiement d'une topaze
Dans la forêt tout estourbie
Les arbres craquent puis s'étirent
Les oiseaux soupirent respirent
Montent leur chant dans les bosquets
Et d'une ondée se revêtir
Se désembrunit la futaie
Refrain :
Un lever de soleil
L'aube du premier jour
Se poudre de vermeil
Texture de velours
Pont : Le rêve simple de ma vie
A la hauteur de mes moyens
Debout dans le petit matin
Où je me serai levée tôt
Le paysage qui se peint
Sous mes yeux les coups de pinceaux
Just'un fantasme, just'une envie
De goûter cette pureté
De m'y fondre, de m'y lover
Com'sous la fraîcheur d'un jet d'eau
Et à l'imag'du nouveau-né
M'émerveiller : « Comme c'est beau ! »
Refrain :
Un lever de soleil
L'aube du premier jour
Se poudre de vermeil
Texture de velours
