Je m’éveille ; les alentours sont vaporeux
La tête plongée dans une marée d’écume
Un foulard de brouillard qui caresse mes yeux
Je m’enfonce à pas hésitants dans cette brume
La vie dans l’étirement de mes matinées
Traverse le temps derrière du papier calque
Les contours de mon décor aussitôt floués
Comme poudré d’un éclaboussement de talc
Pourtant ma vision n’a jamais été si claire
Je perçois au-delà des couleurs et des sons
Les fluides malgré leurs subtiles manières
M’apparaissent au-delà de toute raison
Par SAM
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Publié dans : Poèmes
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