Un baiser dans le cou

Publié le par SAM

Deux tourterelles, sur le toit d’une maison, en train de se picorer le cou, et une chanson qui naît.

Au-delà du sens, les sentiments…

 

Quand le baiser est douceur, éveil des sens avec émerveillement :

 

[ Un baiser dans le cou

Là où la peau est tendre

L’épiderme est si doux

Velours à s’y méprendre

 

Frissons de tous les sens

Sous le contact exquis

Du frôlement intense

De lèvres alanguies ]

 

Quand le baiser est innocence, révélé par la nature dans laquelle on peut se retrouver :

 

[ Coups de becs dans le cou

Deux colombes transies

Elles pourraient être nous

Elles me donnent l’envie

 

De partager l’ivresse

L’abandon et l’oubli

De la délicatesse

De croire en l’infini ]

 

 

Quand le baiser devient passionnel, bestial :

 

 [ Un baiser dans le cou

Une bouche entrouverte

Dents qui sucent mon goût

Et la langue, experte

 

Pour en laisser l’empreinte

Morsure de vampire

Des amours non feintes

Echapper un soupir]

 

Dans un dernier couplet, l’effet provoqué par le baiser, le voyage vers un ailleurs exotique :

 

 

[ Et se désincarner

Et de quitter ce corps

De dire les mots qui viennent

Du bout de nos baisers

 

Entiers se délecter

En demander encore

Chaleur de terre de Sienne

D’un pays étranger ]

 

Et le refrain, suave, à prendre au premier ou second degré. La contradiction des émotions

( pudeur, domination, soumission … ) :

 

[ Je te lèche, t’assèche

De ta sève créatrice

Tu m’achèves et m’élèves

A la fièvre rédemptrice ]

 

 

En écoute sur mon Myspace et ma page Wat

 

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claire 10/08/2008 21:32

très imagé, et aussi tendre...