Deux tourterelles, sur le toit d’une maison, en train de se picorer le cou, et une chanson qui naît.
Au-delà du sens, les sentiments…
Quand le baiser est douceur, éveil des sens avec émerveillement :
[ Un baiser dans le cou
Là où la peau est tendre
L’épiderme est si doux
Velours à s’y méprendre
Frissons de tous les sens
Sous le contact exquis
Du frôlement intense
De lèvres alanguies ]
Quand le baiser est innocence, révélé par la nature dans laquelle on peut se retrouver :
[ Coups de becs dans le cou
Deux colombes transies
Elles pourraient être nous
Elles me donnent l’envie
De partager l’ivresse
L’abandon et l’oubli
De la délicatesse
De croire en l’infini ]
Quand le baiser devient passionnel, bestial :
[ Un baiser dans le cou
Une bouche entrouverte
Dents qui sucent mon goût
Et la langue, experte
Pour en laisser l’empreinte
Morsure de vampire
Des amours non feintes
Echapper un soupir]
Dans un dernier couplet, l’effet provoqué par le baiser, le voyage vers un ailleurs exotique :
[ Et se désincarner
Et de quitter ce corps
De dire les mots qui viennent
Du bout de nos baisers
Entiers se délecter
En demander encore
Chaleur de terre de Sienne
D’un pays étranger ]
Et le refrain, suave, à prendre au premier ou second degré. La contradiction des émotions
( pudeur, domination, soumission … ) :
[ Je te lèche, t’assèche
De ta sève créatrice
Tu m’achèves et m’élèves
A la fièvre rédemptrice ]
En écoute sur mon Myspace et ma page Wat